Vous avez montré à la jeunesse de votre pays un exemple d’engagement. Il faut maintenant leur montrer un exemple de compétence. Allez vous former !”
Ces anecdotiques paroles du Pr Cheikh Anta DIOP, s’adressant au groupe des incendiaires et 《soixante huitards》après leur élargissement en 1974 résument parfaitement la base sur laquelle je fonde mon action de citoyenneté. En effet, je reste convaincu que l’engagement sincère et la compétence avérée sont les défis à relever pour un salut collectif, gage de pérennité. Dans un souci de rendre meilleur l’état dans lequel nous avons trouvé ce monde, je me suis engagé dans la voie panafricaniste, seule solution pour un meilleur devenir du continent et de ses habitants. Il va sans dire que de la condition de cette fille aînée de l’humanité dépend le bien-être de notre espèce ainsi que son devenir.
Qu’il s’agisse de la parole, de l’image  ou de la plume, communément appelées les trois armes de lutte dans toute démocratie, je me suis toujours évertué à revêtir mon engagement d’un sacerdoce plutôt que d’une sinécure.
Vivant en Chine depuis 2012, je m’efforce d’y exhumer la vraie Afrique, riche d’une civilisation plurimillénaire et ayant un vivier très fécond à proposer à l’Asie dans un objectif de complémentarité nous rapprochant davantage, éloignés que nous sommes par les caprices de la géologie.
Il nous appartient dès lors de penser cette Chinafrique, dans un contexte de multipolarisation du globe avec l’émergence de sociétés en gestation certes laborieuse d’une offre de vie meilleure quoique prometteuse car manifestement plus solidaire et égalitaire.

Mots-clés: écriture, communication, action, panafricanisme, Chinafrique.

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